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“La clé du bonheur, il n’y a que Jésus qui l’ait !”

Témoignage de Lucas
Lucas grandit sous le regard d’une maman chrétienne. Seulement dans ses jeunes années, se rendre à la messe était pour lui contraignant, jusqu'à ce qu'un évènement tragique vienne éveiller sa curiosité sur le mystère de la croix. Commence alors pour lui un cheminement vers Jésus, une aventure jalonnée de rencontres providentielles…

Je m’appelle Lucas. J’ai 20 ans. je vis à Boulogne-Billancourt et je suis étudiant en communication/marketing dans la mode sur Paris. Ma mère était très pratiquante.

Dès petit, j’allais à l’église, mais j’étais pas très content d’y aller, parce qu’il y avait Téléfoot à 11h. et du coup…je regardais le bout et, comme j’étais assez fan de foot, je voulais rester pour regarder Téléfoot, mais je devais aller à l’église.

En 2011, j’ai perdu le parrain de ma mère avec qui j’étais très, très proche. Et c’est un évènement (j’étais jeune, j’avais 10 ans), et j’étais déjà confronté à la mort. A 10 ans, j’avais déjà la réflexion de : qu’est-ce qui se passe après ? Et, après ces obsèques, je me souviens que je m’étais promis de faire du bien autour de moi et de vraiment considérer tout le monde, puisqu’en réel, la vie, elle est très fragile. Mon oncle m’a inscrit en tant qu’enfant de chœur. Mais, à l’extérieur, je vivais ma petite vie d’adolescent : j’avais un pas à l’église, mais j’avais aucun rapport avec la foi ; j’avais pas un comportement « adéquat ». j’avais vraiment honte d’être chrétien. J’avais peur d’afficher ma foi parce que je voulais me faire passer pour le mec cool, faire partie des populaires, etc. Du coup, je me disais que c’était pas trop cool de dire qu’on était chrétien. Je commençais à grandir.

Et un jour, pendant une messe, j’avais à peu près 15/16 ans, il y a une croix avec Jésus en plein milieu de l’autel, et moi, on est assis à côté de la croix. Je regardais cette croix, et je me suis dit : « Tiens, cette personne-là, elle est morte pour moi, en fait, elle est morte pour mes péchés alors que je ne lui ai absolument rien demandé. Elle n’était pas forcément obligée de le faire, mais elle l’a quand même fait par amour. » Et ça, ça m’a vraiment rempli, ça m’a vraiment touché. Et, à partir de ce jour-là, je me suis dit que je vais vraiment suivre Jésus, essayer de me rapprocher de lui, essayer d’être comme lui, essayer d’être bon autour de moi, etc.

Malgré le fait que j’aie réalisé ça, j’ai continué à faire mes bêtises. J’ai continué à, parfois ne pas respecter ma mère, ne pas respecter ma famille, continuer à faire mes bêtises à l’école, faire rire tout le monde, ne pas forcément respecter mes professeurs… J’ai commencé à grandir dans ma foi et, surtout, à faire partie de mouvements de jeunes : j’ai découvert plein d’autres jeunes comme moi, que je ne voyais pas forcément dans mon église. Et on a participé à un énorme évènement de 10 000 chrétiens de toute l’Île-de-France. €

Et là, je me suis dit : « Ok ! Il y a autant de personnes réunies pour une seule personne. C’est un truc de « ouf » ! » Tout le monde était joyeux. Tout le monde chantait. J’avais la voix cassée. Et là, ça m’a mis encore plus à fond. Et là, tout mon lycée, j’étais à fond ! Vraiment, j’avais pas peur d’assumer ma foi, je l’affichais. Même mes amis autour de moi, le comprenaient, voyaient qu’il y avait quand même un énorme changement par rapport à avant, qu’il y avait une certaine sagesse qui se dégageait en moi, que j’étais beaucoup plus calme qu’avant. Tout le monde voyait, tout le monde comprenait : que ce soit musulman, athée, juif… Tout le monde était assez compréhensif et, quelque part, un peu admiratif (sans me vanter). Et j’ai pu assumer.

En 2019, encore un ami qui est venu chez moi et qui m’a dit : « Ah ! Tiens ! Il y a un artiste américain qui a sorti un album chrétien. Est-ce que ça te dirait de faire la même chose ? D’exprimer notre foi à travers la musique ? » Et moi j’ai dit : « Pourquoi pas ! » Du coup, on a commencé à écrire. On a commencé à…à chercher nos inspirations dans la Bible, dans tout ce qui pouvait nous entourer, mais aussi dans notre vie et dans notre chemin de foi. On allait au studio : c’était 2€ le studio, vraiment le studio de la mairie. On l’a mis sur Youtube et, une semaine après, bang ! Ça a explosé. Et, du coup, on était hyper contents. Tout le monde partageait, et nous on disait vraiment : « Gloire à Dieu ! » Et on voyait des personnes qui étaient très contentes, qui étaient très touchées par la manière qu’on avait d’exprimer notre foi, qui était vraiment très différente.

C’est un de mes messages favoris, tout simplement : n’ayez pas honte d’être chrétien ! En fait, il faut être humble, mais il ne faut pas avoir honte. Dans la Bible il y a marqué que, dans tout ce que vous faites, vous devez glorifier Dieu : que ce soit à travers l’art, que ce soit à travers la musique, que ce soit même à travers la science, même à travers la philosophie, même à travers la banque, etc., tout ce qu’on doit faire c’est pour la gloire de Dieu. Même si c’est un petit truc, c’est déjà énorme ! En vrai, c’est déjà énorme !

Je motive tous les jeunes à chercher Dieu, chercher le Cœur de Jésus, parce que, franchement, j’ai vécu pas mal de choses, j’ai « essayé » de trouver le bonheur ailleurs que Jésus. Mais, franchement, à chaque fois je suis revenu ! La clé du bonheur, il n’y a que Jésus qui l’ait ! Donc, n’ayez pas honte, n’ayez pas peur d’affirmer votre foi.

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