Play Video

Le témoignage de Gisèle vous a interpellé ?

CONTACTER Gisèle

“Si Dieu existe, pourquoi la souffrance ?”

Témoignage de Gisèle
Gisèle grandit dans une famille catholique mais à l’adolescence elle fait un rejet de la foi. Cependant, quelques années plus tard, c’est à travers sa profession d’assistance sociale qu’elle est traversée par des questions existentielles liées à la souffrance et à l’existence de Dieu.

Je m’appelle Gisèle. Je suis issue d’un milieu catholique pratiquant, très pratiquant. A l’adolescence, j’ai rejeté la messe, la prière. Et j’étais assez révoltée. Je me disais : « C’est pas possible qu’il y ait un Dieu d’amour avec toute la souffrance qui existait. » J’ai choisi la profession d’assistante sociale et très heureuse de l’exercer.

Seulement, quand j’ai commencé à travailler, j’ai été confrontée à la souffrance des personnes, des familles, des enfants. Et c’était vraiment difficile : même si j’ai vu de très belles choses, vraiment, ça a été un choc. Moi-même, dans ma vie personnelle, les débuts du travail ont été très difficiles. Et je suis entrée en dépression. J’ai été accompagnée par un médecin psychiatre qui m’a accompagnée, qui m’a bien aidée. Mais cette question de la souffrance, je la lui posais en disant : « Mais pourquoi cette souffrance qui existe ? » C’était pas avec elle que je pouvais trouver une réponse.

Alors, une personne m’avait parlé d’une personne très handicapée, Marthe, qui habitait dans le Drôme, particulièrement rayonnante, mais qui vivait une proximité très forte avec le Seigneur. Et beaucoup, beaucoup de gens allaient la voir : elle était de bon conseil. Elle donnait des indications, des orientations. Et surtout, elle priait pour les personnes. Et, apparemment, ça marchait. J’étais très curieuse, très orgueilleuse aussi, parce que je me disais : « Je vais voir la faille qu’il y a derrière. » Mais je me disais, j’avais 30 ans, je me disais quand même, dans ma vie c’était important de me poser la question de Dieu.

Donc, je suis partie faire ce qu’on appelle une « retraite ». Et j’ai suivi les enseignements : c’était un prêtre qui parlait de la Bible, des Évangiles. Donc j’ai trouvé intéressant. Je trouvais que tout s’harmonisait bien comme un puzzle. Et je suis allée aussi dans la chambre de Marthe qui avait, à cette époque-là, rejoint le Seigneur. Mais j’ai eu l’audace de lui demander qu’elle me donne un signe. Et je lui ai même dit lequel. Je lui ai dit : « Vraiment, j’ai besoin de savoir si Dieu existe, pourquoi la souffrance. Et en réponse, je vous demande ce signe. » C’est la seule prière que j’ai faite.

Donc, j’ai repris le train. J’étais plongée dans le livre qui racontait la vie de cette personne. Et puis, à un moment, je ne reconnais plus les gares sur le chemin. Et je m’aperçois que, tout simplement, en dérangeant la personne en face de moi, que j’avais pris le train dans le sens inverse. Et je me rappelais que j’avais été à Châteauneuf pour comprendre le sens de la souffrance, pour donner un sens à ma vie. Je suis quelqu’un de scrupuleux qui sait très bien quelle gare, quelle heure, à quel moment. Je trouvais qu’il y avait beaucoup d’humour dans le fait que je me retrouvais dans le sens inverse.

Et là, tout de suite une idée : c’est que ma vie n’allait pas dans le bon sens et que la souffrance de cette personne, Marthe Robin, cette souffrance-là, elle avait un sens, elle avait un sens sacré et que moi, aidée du Bon Dieu, je pouvais faire moins souffrir les autres. J’ai été remplie d’une joie immense, intense, quelque chose de vraiment très fort. Et je savais que ça ne venait pas de moi parce que je ne pouvais pas imaginer qu’on puisse être aussi heureux. Et bien sûr, ce bonheur, cette joie s’est poursuivie dans les jours qui ont suivi.

Le lendemain, quand j’ai repris mon travail d’assistant sociale, j’ai accueilli un sans-domicile fixe qui, de temps en temps, venait me voir et qui m’a dit : « Oh ! Mais alors toi ! Qu’est-ce que tu as changé ! Toi, qu’est-ce que tu as… » Il me l’a dit trois fois. Voilà : j’avais compris quand même qu’il y avait quelque chose qui avait changé dans ma relation avec les autres. Et c’était une joie inouïe, vraiment, de prendre conscience que moi, aidée du Bon Dieu, je pouvais soulager la souffrance et qu’avec le Seigneur, on pouvait avoir un sens à sa vie.

Le témoignage de Gisèle vous a interpellé ?

CONTACTER Gisèle

Plus de témoignages

de vies transformées par Dieu

« J’ai voulu acquérir une puissance que Dieu seul donne. »

« J’ai voulu acquérir une puissance que Dieu seul donne. »

Après des années à pratiquer des soins énergétiques, Cécile commence à se poser des questions. Son petit ami musulman la met en garde contre cette magie. Le début pour elle d'une recherche de la vérité.
"J'aimerais bien trouver mon lieu, mon Eglise, mon Dieu... savoir où est la vérité"

"J'aimerais bien trouver mon lieu, mon Eglise, mon Dieu... savoir où est la vérité"

Entourée d'amis croyants et heureux de l'être, Carolina décide elle aussi de se mettre en quête de vérité. Après des années de tâtonnement, elle découvre la Parole de Dieu et fait la rencontre d'un ami qui va changer sa vie.
"Je ne comprenais pas trop le sens de ma vie"

"Je ne comprenais pas trop le sens de ma vie"

À 27 ans, Emmanuel sent un vide en lui et se pose plein de questions scientifiques, questions sur le sens de sa vie... Jusqu'au jour où il se retrouve coincé au Grand-Saint-Bernard, en plein hiver, pour une semaine avec des catholiques.
"J'étais en colère contre Dieu"

"J'étais en colère contre Dieu"

Après des années compliquées et suite à une séparation, Thierry est fragilisé et se sent tiraillé entre un désir de Dieu et le sentiment de ne pas en être digne. Jusqu'au jour où il découvre des poèmes de grands saints et pousse la porte d'une église.

SOUFFLE

Un encouragement par semaine
pour donner de l'énergie à votre vie quotidienne !

Confiez-nous votre prière

Un chrétien de l’équipe Découvrir Dieu vous répondra
après avoir pris un temps pour prier spécialement pour vous.

écrivez-nous votre intention

Un chrétien de l’équipe Découvrir-Dieu vous répondra

après avoir pris un temps pour prier spécialement pour vous.

Votre intention
Merci de rédiger votre intention
Merci de renseigner votre adresse email
[lire les CGU]

Appelez le 09 80 80 64 40,

un chrétien vous écoute

et prie pour vous.

Appelez le

09 80 80 64 40,

un chrétien

vous écoute

et prie pour vous.

Trouvez l’église

la plus proche

de chez vous