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“Si cet homme croit en Dieu, ça doit être vrai”

Témoignage de Gilles
Non croyant, Gilles est marqué par un professeur de français qui lui parle d'un Dieu créateur, bon et grand. Cette rencontre sera la point de départ d'une longue quête personnelle vers Dieu.

Ce qui m’a marqué dans ma jeunesse, en première, j’ai eu un professeur de français qui parlait de Dieu dans ses cours. Alors à l’époque, j’étais pas croyant, je ne croyais plus. Et en fait, ce professeur disait que ce Dieu était un Dieu créateur qui avait fait le monde beau et qui inspirait les artistes pour leur permettre de faire du beau.

Et en fait, je me suis dit : « Si cet homme croit en Dieu, ça doit être vrai. » Et donc je me suis mis à chercher Dieu, mais plutôt avec mon intelligence, en me disant c’était la cause, la raison du monde.

Alors ensuite, ce qui s’est passé, j’ai fait des études d’ingénieur. Et un jour, à la sortie d’un cours d’anglais où on parlait des mormons qui sont une secte aux États-Unis, comme je posais beaucoup de questions, à la fin, il y a un jeune qui est venu me voir, Patrick, et qui m’a dit : « Est-ce que tu crois en Dieu ? » Alors j’ai dit : « Oui, moi je crois en Dieu. » Et lui m’a dit : « Moi, je crois en Dieu et je suis catholique. Et là, quand il m’a dit « je suis catholique », je suis tombé des nues. Parce que, pour moi, un jeune, catholique, ça paraissait antinomique : il n’y avait que des vieux dans l’Église. Et donc je lui ai dit : « Mais il y a encore des jeunes dans l’Église ? » Il m’a dit : « Oui. Et, si tu veux, viens voir. On a un groupe de prière. Viens jeudi et tu verras qu’il y a des jeunes dans l’Église. »

Donc je suis allé à ce groupe de prière et, effectivement, quand je suis rentré dans ce groupe de prière, les gens avaient l’air heureux. Il y avait des gens de toute condition : il y avait des jeunes, il y avait des moins jeunes, il y avait des gens qui semblaient être plutôt socialement élevés et des gens aussi très simples. Et je me suis dit : « C’est beau. J’ai envie de vivre ce que ces gens vivent. »

Et ensuite, il m’a proposé de venir à une session qui a lieu l’été, de 4/5 jours où les gens se rassemblent pour venir prier, écouter des enseignements, etc. Et donc, au départ, je me suis dit : « Oui, pourquoi pas ! En plus, ce sera l’occasion de passer des vacances en dehors de la famille. » Les examens de fin d’année approchaient. Et il se trouve qu’il y a eu un examen de dessin industriel. Et, au cours de cet examen de dessin industriel, avec un autre copain, on a juste échangé un regard. Et il se trouve que le surveillant a dit qu’on trichait. Et donc du coup, il a dit : « Maintenant, vous arrêtez, vous sortez de l’épreuve et vous aurez zéro. » Or, le problème, zéro c’était éliminatoire : ça voulait dire qu’il fallait tout repasser en septembre. Pour moi, c’était l’horreur : je voyais mes vacances gâchées.

Et, à ce moment-là, je me suis mis à prier tous les soirs. Et j’ai dit : « Seigneur, si Tu veux que j’aille à ce pèlerinage, fais que j’aie mes examens en juin. » Pour moi, c’était pas un chantage : c’était vraiment, je criais vraiment vers le Seigneur. Je voulais qu’Il m’aide pour que je puisse aller à cette session.

Et il y a eu un truc incroyable, c’est que mon collègue qui avait un plus de bagout que moi, il est allé voir le directeur des études. Il a dit que c’était injuste, qu’on ne trichait pas, et surtout qu’il y avait d’autres personnes qui avaient été prises après nous, vraiment en train de tricher et qui, elles, avaient eu la note divisée par deux. Finalement, le directeur des études qui était un homme juste, a dit : « Ok, vous aurez votre note divisée par eux. » Et donc, du coup, miraculeusement, j’ai pu avoir mes examens en juin.

Je suis donc arrivé sur le lieu de la retraite spirituelle, avec mes amis. Alors c’est un endroit où on chante beaucoup en priant. J’ai vraiment vu que les gens étaient heureux et, au fond de moi, il y avait encore des choses lourdes à porter : je n’arrivais pas à être dans cette joie. Du coup, j’en ai parlé (on avait des groupes de partage de parole). Ils m’ont dit : « C’est le lieu où tu peux faire l’expérience de cet amour de Dieu et de ce pardon à travers le sacrement de la confession. On va voir un prêtre, on lui partage tout ce qui est lourd pour nous. »

Donc c’est ce que j’ai fait. Je suis allé voir un prêtre. Et, quand je suis sorti de cette confession, j’étais un autre homme. J’avais vraiment la sensation physique qu’un poids m’était tombé des épaules, que je me redressais et que j’avais accès à cette joie. Et donc du coup, j’ai pu vivre toute cette retraite spirituelle de manière vraiment légère et à fond. Et j’ai fait des rencontres. J’ai notamment rencontré Grégoire, un jeune garçon qui était handicapé, autiste, et avec qui j’ai pu avoir un échange. Et je me suis rendu compte que Grégoire, voilà, son handicap il se voyait, il avait du mal à s’insérer dans la société. Moi, j’avais un autre handicap qui ne se voyait pas. Mais finalement, Dieu nous aimait chacun à travers notre handicap. Je me suis vraiment rendu compte que l’amour de Dieu, il n’avait vraiment aucun obstacle.

Au moment de repartir, à la fin de la retraite spirituelle, je me disais : « Voilà, j’ai passé un super beau moment, c’était génial. Mais, peut-être que, finalement, je vais retomber dans la vie d’avant. » Et donc, j’ai demandé à ce qu’on prie pour moi, dans le petit groupe de partage de parole. Et ils ont prié pour moi. Et ils ont ouvert la bible. Et en fait, ils m’ont lu une parole : « On n’allume pas une lampe pour la cacher, mais on la met sur un lampadaire pour qu’elle brille et qu’elle puisse éclairer tous les hommes. » Et donc, on m’a dit : « C’est simple : quand tu vas revenir chez toi, tu vas dire ce que tu as vécu, tu vas partager ta joie. Et tu verras, ça se passera super bien. » Et c’est effectivement de qui s’est passé. Et, à partir de ce moment-là, j’ai su que j’avais vraiment confiance en Dieu, en son amour. Et je me suis mis à aller à la messe régulièrement parce que j’avais besoin de recevoir la force de Dieu régulièrement.

Je remercie Dieu de m’avoir révélé son amour à travers ces petites choses et aussi d’être présent avec moi, tous les jours dans ma vie.

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